3 découvertes qui ont fait mon hiver 16

Il y a deux jours, les enfants jouaient encore dans les dernières flaques de neige mouillées (enfin, on était à 1600m d’altitude, hein) mais maintenant, pas de doute l’été s’approche. Et de cet hiver 2016 qui est passé comme un charme, où on a gratté maxi 5 fois les pare-brises à Lyon, mais qui fut dense de travail et d’organisations vacillantes, j’ai envie de vous présenter les trois trucs qui ont meublé mon quotidien hivernal.

Le bullet journal

C’est Monia qui m’a convertie au bullet journal. C’était lors d’une soirée maman-pizza-rosé : une de ces soirées trop rares où on laisse les enfants pour quelques éclats de rire entre mamans. Ces soirées où l’on joue à « ni oui ni non ni enfants » mais où l’on passe son temps à parler des gosses. Bref, entre la cappricio et l’andante, Sonia (coucou Sonia) nous parle de son arme anti-procastination, le bullet journal.

Le bullet journal, littéralement, le journal à puce est à la fois un carnet de note et un agenda. En prime, il y a petit coté lutte contre le tout-digital puisqu’il repose sur un bon vieux Moleskine et permet de renouer avec le plaisir de l’écriture.

Sur le coup, j’ai trouvé le système du bullet journal trop contraignant, mais 2 mois et demi plus tard – et après avoir visiter 13 maisons, 3 courtiers et trouvé notre futur chez nous -, je trouve ça diablement efficace (eh, en plus je suis allée chez le dentiste, ce qui ne m’étais pas arrivé depuis… 2013.).

l’agenda :

C’est surtout cette partie que je trouve révolutionnaire : plutôt que d’avoir la totalité de l’année à dispo, avec le bullet journal, plus l’échéance est lointaine, plus l’agenda est synthétique. Une double page reprend toutes les échéances pour les mois à venir. En début de mois, on prend une nouvelle double page où l’on crée le calendrier du mois et les objectifs que l’on se donne. Chaque soir, on crée l’agenda du lendemain, en listant les choses à faire et surtout en reportant celles que l’on a pas faites. Impossible de les différer à la semaine suivante, l’agenda n’existe pas encore. Bref, assez rapidement, on fait le tri entre l’important et l’accessoire et surtout on FAIT.

Autre avantage, on se fait assez vite, des to do list faisables dans la journée (sinon il va falloir les recopier le lendemain!). Exit, les listes longues comme de bras que l’on égare avant d’en arriver à bout. C’est valorisant, le soir de constater qu’on a fait (presque) tout ce que l’on s’était fixé.

Les to do list longues comme le bras, elles, entrent dans une deuxième catégorie, celles des entrées thématiques.

Les entrées thématiques

Prenons l’exemple de ma plus vieille to do list qui me nargue depuis plus d’un an sur le frigo : elle regroupe les petits travaux à faire dans l’appart (genre, fixer l’alarme anti-fumée qui prend la poussière depuis 18 mois sur l’étagère). Dans le bullet journal, cette liste est sur une page à part entière nommée « petits travaux à faire ».

En avril, j’ai choisi quelques actions que je reporte en objectif du mois : ça plombe beaucoup moins que d’avoir cette liste à la Prévert qui vous nargue, surtout si elle est punaisée sur le frigo.

Les magnet du frigo… parlons-en… Le bullet journal est aussi carnet de notes

Le carnet de notes

L’idée générale et de regrouper l’ensemble des post-it qui gravitent autour de nous dans un seul et même support, où on les recopie : il est interdit de coller, de « tromboniser » (si si) des tonnes de trucs dans le bullet journal. Encore une fois cet effort de recopie est une arme sur-puissante pour nous forçer à faire le tri entre l’important et l’accessoire : si vous avez la flemme de la recopier, c’est certainement que cette info n’est pas aussi importante que cela.

L’index

Dernière chose, simple comme bonjour mais révolutionnaire, l’index. Toutes les pages sont numérotées, toutes les pages ont un titre et tous les titres sont répertoriées dans un index. Comme ça on retrouve facilement ses notes.

(mais pourquoi on n’y avait pas pensé avant?)

Voilà voilà! Je suis absolument conquise par ce système d’organisation tant pour le travail que pour le perso. C’est très motivant pour 1)faire, 2)pour se concentrer sur les actions vraiment importantes et 3) valoriser son action. Relire en fin de mois, les objectifs que l’on s’était fixés et les comparer à l’existant est gé-nial. Je trouve que c’est une façon positive, pour une fois, de retracer toutes les mini-actions qui ponctuent/polluent le quotidien et qui sont nécessaire à la bonne marche de toute la famille, de voir le verre à moitié plein quand on a naturellement tendance à penser à tout ce que l’on aurait dû faire.

J’espère que j’en convaincrai quelques unes d’entre vous d’essayer et je vous mets des liens magnifiques à commencer par celui de l’inventeur du système.

le « site officiel » du bullet journal, même le site est magnifique

et un « mode d’emploi » bien plus précis que le mien!

Une recherche sur Pinterest permet aussi de tomber sur des pétites. Le mien est très loin d’être une oeuvre d’art comme on en voit sur Pinterest mais je ne pourrai plus m’en passer.Tout comme je ne me sépare plus de ma liseuse (deuxième découverte)

La liseuse

C’est mon cadeau de Noël 2015. Je ne lisais plus du tout alors que j’adore ça. J’ai toujours beaucoup fréquenté les bibliothèques, enfin jusqu’à ce que j’ai deux zouaves dans les pattes. J’avais jamais remarqué avant d’avoir des enfants, à quel point le coin des adultes est calme et (donc) séparé du coin des enfants. Chercher des bouquins pour soi dans un endroit silencieux où il n’y a rien pour eux,est loin d’être une partie de plaisir, alors j’y avais renoncé. Avec ma liseuse, je relis.

Je relis beaucoup, je lis partout

Depuis le 25 décembre, j’ai lu 82 heures et environ 3 000 pages (il y a des stats dans la liseuse!). Jamais je n’aurai imaginé pouvoir consacrer autant de temps à la lecture. Souvent, je ne lis que quelques minutes avant de m’écrouler dans le sommeil et parfois, je lis quatre heures, dans le train, notamment.

Je lis partout, ma liseuse est dans mon sac à main. Je lis à la caisse (ça me change de Télé7 Jours), (oui, si parfois ton Télé 7 jours était un peu fripé alors que tu venais juste de l’acheter, c’est à cause de moi! Je lisais les journaux qui pendent à la caisse en attendant mon tour).

Moi qui suis nullissime en gestion de batterie, avec la liseuse, j’ai pas le problème. Après 82 h de lecture, je l’ai rechargé 3 fois, enfin, 4 en comptant celle du le 25 décembre. (On ne consomme de l’énergie qu’au changement de page, l’affichage, qui est sur un principe proche de celui de l’ardoise magique ne consomme pas d’énergie du tout!)

Je choisis mes livres sur internet, et trois minutes après je commence la lecture. Il y a plein de livres gratuits, notamment tous les grands classiques tombés dans le domaine public.

Les livres papier n’ont pas disparu dans ma vie; Enfin, si techniquement 90% de nos livres sont soit chez Emmaüs, soit planqués sur notre lit, soit en carton à la cave, mais la liseuse n’y est pour rien, c’est à cause de l’opération home staging en prévision de la vente de l’appart), je lis pleins de livres papier… avec les enfants.

Top confort

Et le top, c’est le confort. Quand j’étais petite, je voulais inventer un système pour ne pas se cailler les bras hors de la couette quand on lit. Comme mon prototype de « couette à manche » n’a jamais vu le jour, j’ai continué de me cailler les bras jusqu’à ce noël 2015 : maintenant, je cale ma liseuse, et je sors juste un doigt pour « tourner » les pages. Le bonheur.Avec la liseuse, fin du syndrome page gauche – page droite. Quand on tient à bout de bras un gros bouquin, il faut parfois changer de position entre la page gauche et la page droite! Avec la liseuse, pas de problème.

En plus on n’hésite plus à lire quelques pages même quand l’autre dort : la liseuse est rétro-éclairée : on peut lire dans le noir, au milieu de la nuit, sans allumer la lampe de chevet. Quand je lis à la lumère du jour, je règle l’éclairage à 0% : l’impression est alors très proche du papier. Et quand je lis dans le noir, je règle à … 1 %, c’est donc imperceptible pour celui qui dort à coté.

Voila pour la deuxième découverte de l’hiver.

La troisième, c’est l’huile essentielle de Myrthe vert…

l’huile essentielle de Myrte vert

C’est ma copine Audrey branchée médecines douces et alternative qui m’a conseillée cette toute petite fiole qui nous a accompagné tout l’hiver. Celle-là aussi, j’ai fini par la laisser dans mon sac à main.

C’est un super remède anti-rhume. Pour moi, je l’utilise dès que je sens que le rhume guette. Mal de gorge ou toux, j’avale quelques gouttes sur un sucre. Quand les sinus démangent, j’en fais une inhalation. Je l’utilise aussi pour les enfants, la plupart du temps, simplement en laissant un mouchoir imprégné d’une goutte dans la chambre quand les nez coulent (c’est à dire tout l’hiver). Sinon, quand ils sont enrhumés, je dilue une goutte dans de l’huile d’amande douce (ou même d’olive si j’en ai pas sous la main) et je leur en passe sur le plexus solaire. Très efficace contre la toux quand ça les empêche de s’endormir. 

Je ne suis pas experte en huiles essentielles, je n’utilise pratiquement que celle-ci. Pour le bullet journal et la liseuse, vous ne risquez rien, pour l’huile de myrte vert, attention, c’est un actif concentré et donc pas anodin. De plus la toux est nécessaire pour éviter que les secrétions « tombent » dans les poumons (c’était la minute « conditions générales et particulières » du post).

Voilà pour les trois compagnons de mon sac à main ces derniers mois, j’espère qu’ils vous plairont!

Trois découvertes 3

 

 

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5 comments on “3 découvertes qui ont fait mon hiver 16

  1. Geekonoclaste
    18 avril 2016 a 10 h 08 min

    Ah la liseuse, elle a changé pas mal de vies je crois !! Chez nous c’est mon mari qui a lancé le mouvement, et il a rallié à sa cause ses parents, les miens, ma soeur, et moi évidemment ! L’endurance est incroyable quand on lit sur une liseuse : comme tu l’as bien souligné, la position pour lire est idéale ! Plus besoin de se muscler en soulevant les énormes volumes ou de lutter pour réussir à garder le bouquin ouvert quand on arrive vers la fin… Je ne sais pas si ma liseuse a des statistiques aussi mais elle me dirait que j’ai bien repris la lecture grâce à elle, et ça c’est top.
    Pour les huiles essentielles, je ne m’y connais pas donc je n’ose pas encore tenter. Comme tu dis, ce n’est pas anodin du tout, et je suis en plein allaitement alors je préfère éviter ces produits pour l’instant 🙂
    Quant au bullet journal je ne connais pas du tout et je me demande si j’arriverais à m’y tenir.. C’est typiquement le genre de trucs dont j’adore le concept mais où je manque cruellement de régularité 🙂

    • Johanna
      19 avril 2016 a 23 h 29 min

      Merci pour ton petit mot! Chez nous la liseuse n’est pas encore un sport familial mais c’est une bonne idée! Et pour la régularité, ben, je peux pas de jeter la pierre…
      Bises

  2. Cyrielle
    18 avril 2016 a 11 h 44 min

    Je te suis pour la liseuse et le Bujo c’est deux indispensables pour moi aussi. Par contre pour l’huile essentielle, je ne la connaissais pas, je vais m’y pencher de plus près parce que je traine un rhume depuis deux semaines et ça commence à faire long !

    • Johanna
      19 avril 2016 a 23 h 31 min

      oui, tente, je trouve ça très efficace!

Un petit commentaire et je suis au paradis!