Pourquoi T’Choupi m’énerve {le TGV}

On a pris le TGV. Moi, Chupenn et Wendoï. Ouais, sans Pacs-que-c’est-Lui (à cause de Greg). AR Lyon – Lille soit 6 heures de TGV sur le week-end.

Alors, j’ai rempli mon sac à dos, celui des grands voyages de 25kg d’autonomie pour notre trio. Dans « autonomie », comprendre, biberon, couches, spiderman de 12 cm (on la laissé le 28 cm à la maison, ce fut un choix douloureux) mais aussi réhausseur (sinon, j’en avais pour plus cher de sièges-auto que de voiture chez Her*t, psychologiquement, c’était trop dur – et ça n’a servi à rien, mais c’est une autre histoire).

On avait des billets électroniques. Déception de Chupenn. Parce que dans « T’Choupi prend le train » il composte les billets. Qu’à cela ne tienne, on a retourné frénétiquement nos billets dans tous les sens pour les « composter ».

Sur le quai, j’ai reconnu les regards angoissés des working-gens : Noooon, pitié, pas à coté de moi, les sales gosses… Je compatis, moi aussi, dans le TGV, je déteste les enfants. Bon, là, c’est les miens, ça change.

Finalement, on était à coté de personne puisque apparemment il suffit que je voyage en famille pour éviter les « carrés-famille », les sièges qui se font face et vous forcent à dévisager un illustre inconnu pendant plusieurs heures.

Deux fauteuils plus loin, il y avait un adorable petit Victor de 22 mois (pas de bol pour les working-gens  dans la voiture 7, il y avait trois gamins). Les trois ont été très sages et n’ont presque pas dérangé le doux clapotis des claviers des working-gens sauf lors d’une altercation entre Wendoï et l’adorable Victor, devenu juste un peu moins adorable par la balafre sanguinolente de 4 cm administrée par Wendoï. (Il lui avait piqué sa voiture, aussi).

On s’est plongé tous les 3 dans notre ouvrage de référence, aka T’Choupi prend le train.

Comme T’Choupi, on a étalé plein de crayons de couleur sur les tablettes.

Comme T’Choupi on a attendu le contrôleur, qui ne s’est pas extasié devant les dessins de Chupenn parce qu’en fait, il est pas passé.

Comme T’Choupi, Chupenn n’a pas fermé un œil pendant les 6 heures de voyage. Et contrairement à la petite sœur de T’Choupi (« Super!-on-est-arrivés-Il-va-quand-même-très-très-vite-le-train-ma-petite-soeur-ne-s’est-même-pas-réveillé! »), la petite soeur de Chupenn, elle, n’a absolument pas dormi.

Du coup, on a arpenté le train de bout en bout. Heureusement que j’avais Chupenn pour me rappeler qu’on était en bas, parce que je ne retrouvais plus nos places. La bonne nouvelle c’est qu’a priori, il n’a pas hérité de mon gène défaillant de ma vision dans l’espace.

On a vu deux avions décoller depuis la voiture-bar quand on passait à proximité de Roissy. La claaaaaasse!

Ah, oui, et j’ai beaucoup aimé aussi la séance pipi à trois dans les toilettes du TGV. Je vais proposer la scène pour la prochaine édition de « T’Choupi prend le train ».

La photo date un peu, hein, j’ai oublié d’immortaliser.petit chupenn dans le train

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3 comments on “Pourquoi T’Choupi m’énerve {le TGV}

  1. Le Rire des Anges
    27 octobre 2015 a 4 h 26 min

    Ha ha!! A trois dans les toilettes du train??!! Impossible! Déjà toute seule c’est juste!! 😉
    6 heures de train avec tout ce petit monde… Chapeau!

    • Johanna Lara
      11 novembre 2015 a 14 h 31 min

      Tout à fait… Je confirme. Donc la prochaine fois, toute seule, je considèrerai que j’ai plein de place…

  2. Audrey
    27 octobre 2015 a 11 h 19 min

    respect ! Belle performance…

Un petit commentaire et je suis au paradis!