Ces manies qu’ils ont héritées de nous

 

Moi qui peine devant mon clavier, je suis en train de sniffer mon poignet, comme je le fais depuis toujours. Et ce geste qui fait marrer mes collègues comme il a fait marrer mes camarades depuis le CP, Wendoï le reproduit avec son cordon de doudou.wendoi-sniffe

 

Comme son père Chupenn dit « en principe » à tout bout de champ.

 

Comme leur père, l’été ils ne s’hydratent qu’à la pastèque. A compter du 1er juin, et même s’il ne fait pas chaud (oui, j’ai cru un instant y échapper cette année), on les achète par trois, et elles ne font pas la semaine. A rapporter, c’est aussi lourd que les bouteilles d’eau, mais le pire, c’est que même dans la poubelle, ça pèse un max.

 

Bien avant qu’ils soient en âge de laisser un fond de biberon, j’inventais le mot

{leur-nom-de-famille}- ite

pour qualifier les deux centimètres de liquide que Pacs-que-c’est-Lui et ses sœurs laissent systématiquement au fond de la tasse. Quelques années, plus tard, je jette tous les matins un fond de biberon par enfant, et je me dit que c’est vraiment héréditaire.

 

Comme sa mère qui part le matin avec pas moins de 7 sacs, Wendoï multiplie les besaces, les musettes, les pochettes, les sacoches et les serviettes .Wendoi-et-ses-sacs

 

Chupenn ne retient pas les prénoms, comme son père. Et quand je lui demande comment s’appelle untel ou unetelle (qui est dans sa classe depuis trois ans), il me répond :

 « – demande au téléphone de Papa ».

Ok google.

 

Comme son père, Chupenn dit qu’il est « à l’appareil » quand il est au téléphone.

 

 

Quelle est la part d’inné, quelle est la part d’acquis? Aucune idée. Mais j’imagine que ces petites manies, de la plus mignonne à la plus agaçante, font partie comme le reste de ce qu’on leur a transmis…

 

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