Préparer le nid…

En 2016, on a donc décidé de partir au vert, de franchir le périph lyonnais, et on cherche donc depuis janvier une maison pour accueillir notre tribu. Chercher la maison est mon principal loisir depuis janvier.

Moi, au début je pensais que chercher une maison, c’était que du bonheur. Notamment, parce que je peux pas m’empêcher de regarder chez les gens, surtout le soir quand il fait noir dehors et qu’on voit tout à l’intérieur. J’ai toujours rêvé de visiter une ville par l’intérieur, en visitant les apparts du centre-ville. Alors, forcément, je me disais que chercher une maison ce serait avoir une bonne excuse pour entrer, se projeter à un endroit, blablablabla. En réalité, le bonheur a duré, disons, le temps de visiter 6 maisons. Après, ça m’a gonflé.

Il y a eu la maison dont le mur du jardin est mitoyen de l’A7 (ou comment avoir toute la France qui passe sous tes fenêtres deux fois par an), la maison avec rien-à-faire-dedans-sauf-accrocher-vos-tableaux-aux-murs (mais à condition que les tableaux soient très très grands, genre qu’ils prennent toute la surface des murs), la maison de 130 m2 dont 70 m2 à moins d’un mètre soixante de plafond. La maison proche de toutes commodités (à condition de traverser la voie rapide à pied). Et plein d’autres, qui auraient pu sauf qu’avant même de mettre un pied dedans, vous savez déjà que « nan, en fait ».

Cela dit, la maison, on l’a trouvée assez facilement mais en mode « tête-de-panda-jambe-de-flamant-rose ». Quoi? Vous connaissez pas les livres pour enfants où l’on met la tête du panda avec le corps du crocodile et les jambe du flamant rose? Nous, la maison de nos rêves, c’est : le jardin de la n°3 (Je veux un jardin mais je hais les haies), à l’emplacement de la n° 6 (Pacs-que-c’est-Lui, qui habite depuis 5 ans à quelques encablures du périph de la deuxième plus grande ville de France, est subitement devenu allergique aux routes (même les mignonnes routes de lotissement))…, avec la disposition des pièces du n°8. Et la cheminée de la n°7 (Chupenn, because of le barbu du 25.12). Wendoï, elle a adoré le chien de la n°2.

Passer de la maison Panda-croco-flamant (idéale mais inexistante) à une maison qui existe vraiment fut un long (et pénible) compromis (pénible).

Il y a eu 13 maisons visitées. Dont 12 par moi (cf le bonheur ci-dessus), 4 par Pacs-que-c’est-Lui (c’est moins, hein? vous avez remarqué. Ça l’a rendu très exigeant, puisqu’il voyait que des maisons triées sur le volet-roulant-électrique), 3 par Wendoï (dont deux avec des chiens), et 1 par Chupenn (mais la bonne, #monfilscegenie…).

« t’es sûre que c’est la bonne? parce que t’as pas l’air enthousiaste, quand-même » m’a dit une amie quand je lui décrivais la maison. On a fait un choix de raison, grille de notation à l’appui : elle rempli 90% des critères, et les 10% restants sont pas rédhibitoires. A mon sens, son plus grand défaut est qu’elle est trop grande (gloussement de Pacs-que-c’est-Lui). 116 M2 de plus que notre appartement actuel, quand même. C’est pas comme si on venais de passer les trois dernières nuits à quatre dans notre chambre (on s’est beaucoup manqués tous les 4, avec les parents en déplacement deux jours/semaine…).

Alors voila, on a fait une offre. Pacs-que-c’est-Lui a négocié (moi, dans la mesure où mon but dans la vie est que les autres m’aiment, je suis une négociatrice pathétique). On est tombé d’accord!

(c’est formidable maintenant, je vais visiter les banques!)

chercher une maison

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